Près de trois mois après la mort d’une agente de l’UNICEF lors d’une attaque de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, la France a appelé à faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame et à établir les responsabilités.
Dans une déclaration officielle, Paris a insisté sur la nécessité de mener une enquête approfondie, indépendante et transparente afin de déterminer les auteurs de cette attaque, qui a coûté la vie à une employée de l’agence onusienne dédiée à la protection de l’enfance.
L’incident s’était produit dans un contexte de fortes tensions sécuritaires autour de Goma, où les affrontements entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les rebelles du M23 avaient entraîné une multiplication des bombardements et des attaques. Plusieurs civils avaient également été tués ou blessés lors de ces violences.
La France a réaffirmé son attachement à la protection des civils et du personnel humanitaire, rappelant que les travailleurs des organisations internationales doivent pouvoir exercer leurs missions en toute sécurité, conformément au droit international humanitaire.
Cette prise de position intervient alors que les appels à la justice se multiplient au sein de la communauté internationale. Les Nations unies et plusieurs organisations humanitaires continuent de plaider pour que les auteurs des attaques visant les civils et le personnel humanitaire répondent de leurs actes.
L’enquête se poursuit, tandis que les proches de la victime et les organisations internationales espèrent que les responsabilités seront rapidement établies afin que ce drame ne reste pas impuni.
