Une nouvelle alerte dans une zone déjà sous pression
L’insécurité continue de peser lourdement sur les populations de l’est de la RDC. À Lisoma, dans le territoire de Mambasa, plusieurs civils auraient été pris en otage par des combattants des Forces démocratiques alliées (ADF), selon des alertes relayées par la société civile locale.
Cet enlèvement ravive les inquiétudes dans une région régulièrement confrontée aux incursions de ce groupe armé.
Des habitants emportés de force
D’après les premières informations, les victimes auraient été interceptées lors d’une nouvelle incursion attribuée aux ADF, actifs dans plusieurs zones forestières entre l’Ituri et le Nord-Kivu.
Le nombre exact de personnes enlevées n’a pas encore été officiellement confirmé, mais les témoignages locaux évoquent une situation particulièrement préoccupante.
La société civile appelle à une réaction urgente
Face à cette situation, les représentants de la société civile demandent une intervention rapide des forces de sécurité afin de retrouver les otages et prévenir de nouvelles attaques.
Ils dénoncent également la vulnérabilité persistante des populations rurales, souvent exposées sans réelle protection face aux groupes armés.
Les ADF, une menace persistante
Les ADF restent l’un des groupes armés les plus redoutés dans cette partie du pays. Leurs attaques visent régulièrement les civils, avec des enlèvements, massacres et pillages qui entretiennent un climat de terreur.
Malgré les opérations militaires en cours, leur capacité de nuisance demeure importante.
Une population épuisée par l’insécurité
À Mambasa, comme dans plusieurs territoires voisins, les habitants vivent sous la menace permanente. Les déplacements forcés, l’abandon des champs et la peur quotidienne fragilisent encore davantage les conditions de vie.
Une urgence humanitaire et sécuritaire
La prise d’otages à Lisoma rappelle que la crise sécuritaire dans l’est de la RDC reste profondément enracinée. Chaque nouvelle attaque accentue le sentiment d’abandon et l’urgence d’une réponse durable.
Pour les familles concernées, l’attente est désormais centrée sur une seule priorité : retrouver les leurs vivants.
